Mardi 2 décembre 2025 : 500 camarades dans les rues du Mans contre l’austérité !
Ce mardi matin, au Mans, la rue a parlé. Et elle a parlé fort.
Malgré les pressions, malgré le discours résigné que voudrait nous imposer le gouvernement, 500 manifestant·es, travailleuses et travailleurs, retraité·es, privé·es d’emploi, jeunes, étudiant·es, ont fait résonner dans les artères de la ville une détermination dont personne ne pourra prétendre ne pas avoir entendu l’écho.
Une nouvelle fois, la mobilisation sarthoise a démontré que nous refusons catégoriquement le budget d’austérité que le gouvernement tente d’imposer, au mépris du monde du travail et de nos droits fondamentaux. Chacun et chacune l’a compris : ces choix politiques ne servent qu’une minorité, celle de la finance, au détriment de l’immense majorité.
Des revendications claires : salaires, retraites, services publics
Dans le cortège, le message était limpide :
- augmenter les salaires et les pensions, pas les profits ;
- renforcer les services publics, pas les démanteler ;
- garantir nos droits sociaux, pas les raboter ;
- abroger la réforme des retraites, une réforme injuste, brutale, que nous continuons de combattre avec force et constance.
La journée du 2 décembre s’inscrit dans la continuité des luttes engagées depuis des mois. Elle montre que, loin de se résigner, les travailleuses et travailleurs s’organisent et se rassemblent pour exiger des politiques publiques à la hauteur des besoins de la population.
L’austérité n’est pas une fatalité
Contrairement à ce que répètent les éditorialistes complices du pouvoir, l’austérité n’a rien d’inévitable.
Elle est un choix politique.
Et comme tout choix, il peut, il doit, être combattu.
L’Union Départementale CGT de la Sarthe salue chaleureusement l’engagement, la détermination et la présence de toutes celles et ceux qui ont participé à cette journée de mobilisation. Leur présence dans la rue aujourd’hui est un message clair : nous ne laisserons pas nos droits être sacrifiés sur l’autel de la rentabilité.
On ne lâche rien : ensemble, nous pouvons gagner
Cette journée n’est pas une fin.
C’est une étape.
Un nouvel acte dans un combat que nous mènerons jusqu’au bout pour la dignité, la justice sociale, et un avenir où les besoins des citoyennes et citoyens primeront enfin sur les exigences des marchés.
On continue. Toutes et tous ensemble : oui, nous pouvons gagner !
